L’USINE, LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND plestin

CINÉ-DÉBAT
Deux séances sur deux lieux, en présence de la Réalisatrice

POURQUOI CE FILM ?

Voici ce qu’en dit la réalisatrice, Marianne Lère-Lafitte.

« J’ai été happée par ce combat unique, mêlant conscience écologique, lutte sociale et surtout, intelligence collective. Un combat inspirant et qu’il est nécessaire de faire connaître auprès du grand public. J’aimerais aussi que ce film ouvre la voie et montre qu’il est possible de contrecarrer des décisions de grands groupes qui, trop souvent, broient toute perspective d’avenir.
Le film montre une association inédite de forces de résistance multiples, pas forcément compatibles sur le papier, qui tendent vers un objectif commun : la justice sociale et écologique. »

SYNOPSIS

L’usine, le bon, la brute et le truand, c’est la version moderne de David contre Goliath : l’histoire de trois représentants du personnel qui se sont battus pour la survie de leur usine. Avec à la clé, un projet plus écologique.

Chapelle-Darblay est la dernière usine à fabriquer du papier journal 100% recyclé en France. À l’arrêt depuis juin 2020, elle est menacée de fermer définitivement et d’être rasée pour être transformée en site de production d’hydrogène. Portés par leur détermination à tout rompre, nos trois héros vont-ils déjouer la mort annoncée de Chapelle-Darblay et sauver leur usine ?

LES PROTAGONISTES

LE BON – 39 ans, papetier à Chapelle de père en fils, Julien est embauché en intérim à l’âge de 19 ans. Il commence à la bobineuse, le poste de travail le plus bas dans l’échelle papetière. Après une année, son CDD se transforme en CDI. Levé tous les jours à 4 heures du matin, six jours d’affilée avec quatre jours de repos, Julien a ensuite grimpé les échelons. En parallèle, il est élu secrétaire du CSE (Comité Social et Économique), l’instance de représentation du personnel dans l’entreprise.

LA BRUTE – 46 ans, papetier depuis 1998, il s’est formé à tous les postes de la fabrication du papier journal. Syndiqué dès son arrivée à Chapelle, il est élu délégué syndical et secrétaire du syndicat CGT Chapelle-Darblay.

LE TRUAND – 52 ans, fils d’un ingénieur et d’une infirmière femme au foyer, il n’a pas connu « la dureté de la vie », comme il le dit. Diplômé d’un master de Gestion, Arnaud travaillait en tant que cadre dans les bureaux de Chapelle-Darblay surnommés « Versailles » par les ouvriers, jusqu’au jour où il a décidé de s’allier à ces mêmes ouvriers pour sauver leur usine. Il est élu représentant sans étiquette des cadres au CSE.

L’USINE EN QUELQUES DATES

  • 1927 – 1934 : Création de la Papeterie à Grand-Couronne. Démarrage de la machine PM3 (83 ans aujourd’hui). 1968 : Naissance de la Chapelle-Darblay.
  • 1985 – 1987 : Première introduction de fibre recyclée (33 ans aujourd’hui). Démarrage de la machine PM6 et utilisation de la pâte recyclée.
  • 1990 – 1996 : Chapelle-Darblay rejoint le groupe finlandais Kymmene. Naissance du groupe Kymmene-UPM. Création de la filière recyclage papier.
  • 1999 : Production 100% recyclée. Unique site en France.
  • 2007 : Mise en service d’une chaudière à biomasse.
  • 2008 : Démarrage du transport fluvial papier à recycler/ bobines.
  • 2009 : Démarrage d’un centre de tri des papiers.
  • 2012 : Réduction de la consommation d’eau.
  • 2013-2014 : Modernisation de la PM3.
  • Septembre 2019 : Annonce de la fermeture de l’usine par UPM. Début de la lutte.
  • Mai 2022 : Rachat du site par Véolia et Fibre Excellence.

L’USINE, LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND morlaix

CINÉ-DÉBAT
Deux séances sur deux lieux, en présence de la Réalisatrice

POURQUOI CE FILM ?

Voici ce qu’en dit la réalisatrice, Marianne Lère-Lafitte.

« J’ai été happée par ce combat unique, mêlant conscience écologique, lutte sociale et surtout, intelligence collective. Un combat inspirant et qu’il est nécessaire de faire connaître auprès du grand public. J’aimerais aussi que ce film ouvre la voie et montre qu’il est possible de contrecarrer des décisions de grands groupes qui, trop souvent, broient toute perspective d’avenir.
Le film montre une association inédite de forces de résistance multiples, pas forcément compatibles sur le papier, qui tendent vers un objectif commun : la justice sociale et écologique. »

SYNOPSIS

L’usine, le bon, la brute et le truand, c’est la version moderne de David contre Goliath : l’histoire de trois représentants du personnel qui se sont battus pour la survie de leur usine. Avec à la clé, un projet plus écologique.

Chapelle-Darblay est la dernière usine à fabriquer du papier journal 100% recyclé en France. À l’arrêt depuis juin 2020, elle est menacée de fermer définitivement et d’être rasée pour être transformée en site de production d’hydrogène. Portés par leur détermination à tout rompre, nos trois héros vont-ils déjouer la mort annoncée de Chapelle-Darblay et sauver leur usine ?

LES PROTAGONISTES

LE BON – 39 ans, papetier à Chapelle de père en fils, Julien est embauché en intérim à l’âge de 19 ans. Il commence à la bobineuse, le poste de travail le plus bas dans l’échelle papetière. Après une année, son CDD se transforme en CDI. Levé tous les jours à 4 heures du matin, six jours d’affilée avec quatre jours de repos, Julien a ensuite grimpé les échelons. En parallèle, il est élu secrétaire du CSE (Comité Social et Économique), l’instance de représentation du personnel dans l’entreprise.

LA BRUTE – 46 ans, papetier depuis 1998, il s’est formé à tous les postes de la fabrication du papier journal. Syndiqué dès son arrivée à Chapelle, il est élu délégué syndical et secrétaire du syndicat CGT Chapelle-Darblay.

LE TRUAND – 52 ans, fils d’un ingénieur et d’une infirmière femme au foyer, il n’a pas connu « la dureté de la vie », comme il le dit. Diplômé d’un master de Gestion, Arnaud travaillait en tant que cadre dans les bureaux de Chapelle-Darblay surnommés « Versailles » par les ouvriers, jusqu’au jour où il a décidé de s’allier à ces mêmes ouvriers pour sauver leur usine. Il est élu représentant sans étiquette des cadres au CSE.

L’USINE EN QUELQUES DATES

  • 1927 – 1934 : Création de la Papeterie à Grand-Couronne. Démarrage de la machine PM3 (83 ans aujourd’hui). 1968 : Naissance de la Chapelle-Darblay.
  • 1985 – 1987 : Première introduction de fibre recyclée (33 ans aujourd’hui). Démarrage de la machine PM6 et utilisation de la pâte recyclée.
  • 1990 – 1996 : Chapelle-Darblay rejoint le groupe finlandais Kymmene. Naissance du groupe Kymmene-UPM. Création de la filière recyclage papier.
  • 1999 : Production 100% recyclée. Unique site en France.
  • 2007 : Mise en service d’une chaudière à biomasse.
  • 2008 : Démarrage du transport fluvial papier à recycler/ bobines.
  • 2009 : Démarrage d’un centre de tri des papiers.
  • 2012 : Réduction de la consommation d’eau.
  • 2013-2014 : Modernisation de la PM3.
  • Septembre 2019 : Annonce de la fermeture de l’usine par UPM. Début de la lutte.
  • Mai 2022 : Rachat du site par Véolia et Fibre Excellence.

Rencontre Agit’ pop une autre vision du travail

Rencontre Agit’ pop du CLT mercredi 22 novembre soir 18:00 au Flambard à lannion pour commencer à imaginer des messages autour d’une autre vision du travail que celle qu’on nous impose à diffuser dans le Tregor (collages d’affiches, de dessins, évènements…).
Faire tourner!

*agit’pop = agitation populaire

 

Discussions sur le travail

Pour continuer notre réflexion sur le travail, nous nous réunissons lundi 30 au flambard à 18:30. Nous discuterons en particulier des propositions que Bernard Friot est venu nous présenter à Lannion le 7 octobre. Cette discussion s’inscrit dans la démarche de penser un projet alternatif à la fois global et local.

📢+💪AG Populaire – Travail (la suite) – Lannuon

AG Populaire sur le travail à l’initiative du CLT

Suite au forum travail et à la conférence de Bernard Friot samedi dernier, nous nous réunirions pour discuter des propositions qui ont émergé au cours de cette journée, de comment pousser une réflexion collective et sur le long terme autour du travail (son sens, sa réalité, nos aspirations, nos propositions) et de comment passer à l’action et mettre en avant des revendications offensives.

 

Rendez-vous mardi 17 au Flambard à 18:30